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R�al.: Idrissa Ouedraogo Né en 1954 à Banfora (Burkina Faso), Idrissa Ouedraogo suit des cours de cinéma à l'Institut de cinéma de Ouagadougou (INAFEC) et à la Sorbonne. En 1984, il est diplômé de l'IDHEC, option réalisation, et remporte le Grand prix du Fespaco avec son premier court métrage �Poko�. Ses longs métrages sont présentés dans de nombreux festivals internationaux, dont le Festival des films du monde de Montréal. Sa filmographie comprend: YAM DAABO (1986), YAABA (1989), TILAÏ (1990), A KARIM NA SALA (1991), SAMBA TRAORÉ (1992), LE CRI DU COEUR (1994) et AFRIQUE, MON AFRIQUE (1994). |
KINI & ADAMS (HC) Dir.: Idrissa Ouedraogo; Scén.: Idrissa Ouedraogo, Olivier Lorelle, Santiago Amigorena; Phot.: Jean-Paul Meurisse; Mont.: Monica Coleman; Mus.: Wally Badarou; Int.: Vusi Kunene, David Mohloki, Nthati Moshesh, John Kani, Netsayi Chigwendere; Prod.: Noe Productions, 10, rue Sainte Anastase, 75003 Paris (France), tél.: (1) 44 78 63 80, fax: (1) 42 77 19 38; Ventes: The Sales Company, 62 Shaftesbury Avenue, Londres W1V 7DE (Grande-Bretagne), tél.: (171) 434 90 61, fax: (171) 494 32 93 . L'endroit est un no man's land, comme on en trouve en Afrique australe, où les paysans démunis tentent de survivre. Là, deux amis, Kini et Adams, rêvent de partir et de réussir en ville. Ils s'évertuent, sous les quolibets de leur entourage, à remettre en état une vieille voiture. Sous la pression de la femme de Kini, ils finissent par y renoncer jusqu'au jour où un chantier pourvoyeur de travail et de perspectives s'installe dans la région. Et au moment où le rêve peut devenir réalité, une rivalité insoupçonnée se déclare entre Kini et Adams. Elle compromet leur réussite et finit par les transformer en ennemis mortels. �Sur fond d'humour, parfois, s'épanouissent les vertus profondes de l'amour et de l'amitié mises en danger par le miroir aux alouettes que constitue l'attrait des conquêtes matérielles. Idrissa Ouedraogo filme avec passion les paysages arides de son continent natal, mais il nous dit que cette désolation étendue à l'infini oblige les hommes à ne compter sur rien d'autre que leur richesse intérieure. C'est elle qu'il faut cultiver. C'est elle qui produit le seul bonheur estimable. C'est elle qui doit être le "projet" de chacun.� -- Le Figaro |
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