Icone RechercheSearch headerFilm Fest logo
 

R�al.: Laurence Ferreira Barbosa

Laurence Ferreira Barbosa fait des études de cinéma à l'Université de Paris VII et collabore à différents films, tout en réalisant parallèlement ses premiers courts métrages: �Paris Ficelle� (1982), �Adèle Frelon est-elle là?� (Grand Prix du Festival de Clermont-Ferrand, 1983) et �Sur les talus� (1987). Son premier long métrage, LES GENS NORMAUX N'ONT RIEN D'EXCEPTIONNEL (1993) remporte le Prix Georges Sadoul et le Prix Cyril Collard. En 1994, elle tourne PAIX ET AMOUR pour la télésérie �Tous les garçons et les filles de mon âge�.

 

J'AI HORREUR DE L'AMOUR (CA)
1997 / 35 mm / Couleur / 134 min.
France
D3.24.4, D3.25.4, D2.29.6 

Dir.: Laurence Ferreira Barbosa; Scén.: Laurence Ferreira Barbosa; Phot.: Emmanuel Machuel; Mont.: Emmanuelle Castro; Int.: Jeanne Balibar, Jean-Quentin Chatelain, Laurent Lucas, Bruno Lochet, Alexandra London, Eric Savin, Patrick Catalifo, Luc Moullet; Prod. & Ventes: Gemini Films, 73, rue Saint-Denis, 75001 Paris (France), tél.: 40 39 03 75, fax: 42 33 12 13.

Paris au mois d'août. Une femme sur un scooter. C'est Annie Simonin, médecin généraliste, en tailleur et talons hauts, qui sillonne les rues du 13e arrondissement pour effectuer ses visites à domicile. Annie Simonin affronte vaillamment la réalité. En tant que médecin, elle ne doit pas faiblir devant Richard Piotr, le persécuteur hypocondriaque, ni devant Laurent Blondel, le jeune homme séropositif qui refuse de se battre pour vivre. Deux hommes qui présentent une symptomatologie identique et que tout oppose pourtant. Cette maladie, c'est le sida, mais la grande différence entre Richard et Laurent, c'est que le premier entretient la convictioin délirante qu'il en est atteint alors qu'il ne l'est pas, et que le second refuse d'admettre la maladie dont il est bel et bien victime. Mais un jour, pour Annie, les véritables ennuis commencent. Comment se débarrasser d'un dangereux persécuteur hypocondriaque, persuadé d'avoir été contaminé par elle? Elle peut toujours rêver qu'elle l'élimine, mais il est bien vivant, il ne la lâche pas et profère des menaces de mort. Impuissante, Annie s'en remet à la psychiatrie, à la police, et va même jusqu'à rencontrer un ex-tueur professionnel à la retraite.

�Il se trouve que parfois, dans cette vie, les hommes vivent en danger de mort. À ce sujet, le film dit deux ou trois choses, voire trois, quatre... Que l'amour peut faire peur, et même très peur. Que la peur de l'amour n'est jamais loin de la peur de la mort (c'est une question de douleur). Qu'un homme en danger de mort veut croire qu'il peut encore aimer. Que l'amour est nécessaire pour résister à la peur et à la mort. Pour dire ces deux ou trois choses graves, voire trois, quatre, le film emprunte des chemins particuliers, compliqués, tortueux ou, pour être précis, drôles.� -- Laurence Ferreira Barbosa

             
Icone Sections Icone Prix Icone Horaire Icone Recherche Icone Marche Icone Communiques Icone Page d'accueil
Sections Prix Horaire Recherche Marché Communiqués En haut

� Festival des films du monde, [email protected], Fax: (514) 848-3886, Tél.: (514) 848-3883
Web site par Arena Communications Inc.: [email protected]