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R�al.: Bence Gyöngyössy

En 1980, Bence Gyöngyössy s'installe à Munich où il étudie le cinéma à l'École internationale. Entre 1983 et 1988, il suit des cours de gestion et de théâtre à l'Université Ludwig Maximilian, et de 1988 à 1994, étudie la mise en scène à l'École pour le cinéma et la télévision de Munich. Par la suite, il exerce, entre autres, les métiers de monteur, directeur de la photographie et réalisateur. Ses films sont: �Zitat� (doc., 1988), �Wo der Wolgastrom sich windet...� (doc., 1989), �Töchter der Auferstehung� (doc., 1990) et �Allein� (doc., 1992). ROMANI KRIS est son premier long métrage de fiction.

 

LOI TSIGANE (CA)
1997 / 35 mm / Couleur / 93 min.
Allemagne - Hongrie - Bulgarie
P2.23.2, P2.24.6, P2.25.3 

Dir.: Bence Gyöngyössy; Scén.: Bence Gyöngyössy Scén./Script: András Nagy, Bence Gyöngyössy; Phot.: Tamás Sas; Mont.: Mária Nagy; Mus.: Ferenc Kiss; Int.: Djoko Rossich, Mihály Szabados, Silvia Pincu, Diliana Dimitrova, Violeta Koleva, János Derzsi, Sámi Osman, Umer Dzsemaili, Piroska Molnár, Bertalan Bagó, Dorka Gryllus, Géza Kaszás, János Puporka; Prod.: Barna Kabay, Macropus Film OHG, Film-und Fernsehproduktion, Brüsselerstrasse 26, 50674 Cologne (Allemagne), tél.: (49) 8151 3551, fax: (49) 8151 28544; Ventes: Exportfilm Bischoff & Co., GmbH, Isabellastrasse 20, 80798 Munich (Allemagne), tél.: (89) 272 93 60, fax: (89) 272 93636 .

Lovér, vieux Gitan fier et entêté, a vécu toute sa vie dans une petite agglomération tsigane du nord de la Hongrie. Jusqu'au jour où les autorités ont jugé qu'il fallait détruire ces maisons insalubres pour les remplacer par de nouvelles constructions. Lovér est le seul membre de sa communauté à ne pas accepter cette décision. C'est ainsi qu'au cours d'une altercation avec les autorités, il poignarde le représentant du Conseil. Lorsqu'on lui donne de l'argent pour bâtir une nouvelle maison, il le partage plutôt entre ses filles. Quand l'une d'elles, Sarolta, se permet de blesser l'honneur de son père, il la chasse de chez lui et la déshérite. Finalement, le gouvernment réussit à raser les vieilles maisons et Lovér décide de partir. Il est accompagné de Tamáska, le simplet du groupe que les Gitans ont abandonné parmi les ruines. Tamáska communique par le biais de la musique, en se servant d'un violon. C'est ainsi qu'il exprime ses sentiments, sa joie et sa douleur. Lovér et Tamáska voyagent en train à travers tout le pays. Au cours de ce long périple, Lovér renoue avec ses vraies racines et avec ce vieil instinct tsigane qui s'appelle l'errance. Mais avant de mourir, il veut confronter deux vieux démons qui continuent à bouleverser sa vie: le renvoi de sa fille Sarolta et le meurtre qu'il a jadis commis. Le voyage conduit les deux compagnons jusqu'aux autres filles de Lovér qui, elles, ont adopté un nouveau style de vie. Kukunda fait face à son ethnicité tsigane avec grand embarras et humiliation. Quant à Ilka, elle vit une vie déréglée avec son mari, niant complètement une des valeurs fondamentales que son père lui a jadis enseignée, la décence. Il ne reste à Lovér qu'à retrouver Sarolta qui fut, après tout, la plus dévouée de ses filles. Mais Lovér est maintenant un homme malade et brisé...

             
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