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R�al.: Shyam Benegal Né à Hyderabad (Inde) en 1934, Shyam Benegal s'attache au cinéma dès le moment où son père photographe lui achète une petite caméra. Il fait cependant des études d'économie avant de choisir d'entrer dans la publicité. Mais c'est finalement vers la télévision qu'il se dirige en travaillant pour la station WGBH-Boston et le Children's Television Workshop à New York. De retour en Inde, il réalise son premier documentaire, A CHILD OF THE STREETS en 1967. Il signe son premier long métrage de fiction, ANKUR, en 1974. Il a depuis réalisé une vingtaine de longs métrages, plusieurs documentaires et des courts métrages. Parmi ses films, citons: NISHANT (1975), JUNOON (1978), ANTARNAAD (1981), MANDI (1983), TRIKAAL (1985), SARAJ KA SATVAN GHODA (1992) et MAHATMA: LA NAISSANCE D'UNE GRANDE ÂME (1995, présenté au Festival des films du monde de Montréal). |
SARDARI BEGUM (CA) Dir.: Shyam Benegal; Scén.: Khalid Mohamed, Shama Zaidi; Phot.: Sanjay Dharankar; Mont.: Aseem Sinha; Mus.: Vanraj Bhatia; Int.: Amrish Puri, Kiron Kher, Rajit Kapoor, Smriti Mishra, Salim Ghouse, Rajeshwari Sachdev; Prod. & Ventes: Amit Khanna, Mahesh Bhatt, Plus Films, Hotel Ajanta Complex, 8, Juhu Tara Road, 400049 Bombay (Inde), tél.: 91-22-6178270, fax: 91-22-6100488. Dans l'ancienne ville fortifiée de Delhi, habite Sardari Begum, une chanteuse de thumri qui eut son heure de gloire. Aujourd'hui, elle voudrait continuer la tradition avec sa fille Sakina. Un soir, une escarmouche éclate dans le quartier et Sardari est tuée accidentellement par un projectile. À cause de la tension créée par des élections prochaines, ses funérailles deviennent un véritable événement pour les médias. Une journaliste envoyée sur les lieux apprend non seulement que son propre père fait partie du cortège funèbre mais que Sardari Begum était sa soeur. Voulant se renseigner davantage sur la vie de sa tante, la journaliste décide de fouiller son passé, ramassant une foule de données et interviewant de nombreuses personnes. Elle trouvera dans l'existence de la chanteuse décédée des parallèles étonnants avec la sienne. Elle apprendra par exemple que Sardari avait été rejetée par sa famille pour avoir choisi d'apprendre la musique d'une courtisane et qu'elle s'était enfuie de chez elle pour finir par devenir la maîtresse d'un propriétaire local. La jeune Sakina, quant à elle, reprend la musique où sa mère l'avait laissée. |
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