Icone RechercheSearch headerFilm Fest logo
 

R�al.: Philippe Harel

Philippe Harel est né en 1956 à Paris. Dès son premier court métrage, il a pris l'habitude de prendre pour points de départ ces petits riens de la vie ordinaire qu'il métamorphose en épisodes plus ou moins parsemés de brins d'ironie. Il a réalisé: �Tentative d'échec� (1980), �Mon inconnue� (1984), �Fin de série� (1985), �Deux pièces/cuisine� (1989), UN ÉTÉ SANS HISTOIRES (1992), L'HISTOIRE DU GARÇON QUI VOULAIT QU'ON L'EMBRASSE (1994), �Une visite� (1995) et LES RANDONNEURS (1997, présenté également cette année au Festival des films du monde).

 

LA FEMME DÉFENDUE (HC)
1997 / 35 mm / Couleur / 97 min.
France
P5.23.2, P6.23.7 

Dir.: Philippe Harel; Scén.: Eric Assous; Phot.: Gilles Henry; Mont.: Bénedicte Teiger; Mus.: Isabelle Carré; Int.: Les Productions Lazennec, 5, rue Darcet, 75017 Paris (France), tél.: 53 04 41 00, fax: 53 04 41 01; Prod. & Ventes: President Film, 2, rue Lord Byron, 75008 Paris (France, tél.: 45 62 82 22, fax: 45 63 40 56;Dist.: Alliance.

François a 39 ans. Il est marié et père d'un enfant. Il vit très confortablement. Muriel a 22 ans. Elle est célibataire et sans attache. Elle travaille dans une agence de voyage. Lorsqu'ils se rencontrent, c'est par hasard. Il la désire. Elle résiste, mais à la fin, capitule. Tout le reste s'enchaîne. Ça porte un nom: ça s'appelle l'adultère. L'adultère avec son cortège de bonheurs fragiles, d'instants rares, de jalousies larvées, de conflits ouverts, de plaisirs volés, de larmes retenues et de larmes versées.

�C'est une histoire d'adultère filmée à la première personne en caméra subjective, sans personnage secondaire ni anecdote parallèle. Si l'adultère est un thème classique, ma façon de le traiter l'est moins. Car il ne fallait pas que cette idée de caméra subjective ait l'air d'une performance. J'ai cherché les films qui avaient déjà utilisé ce procédé. Il y a bien LA DAME DU LAC de Robert Montgomery, ou bien encore LES PASSAGERS DE LA NUIT de Delmer Daves, où les vingt premières minutes sont, en partie, en caméra subjective. Mais on sent que c'est une pure contrainte du scénario. Je n'étais convaincu par aucun de ces films. Il fallait donc innover, inventer. Voyez-vous, au début, si j'ai fait du cinéma, c'était pour ne pas devenir fou. Et pour sortir de ma condition modeste. Si je continue, c'est pour des raisons plus intimes, personnelles. C'est à la fois un moyen de me montrer et de me cacher. LA FEMME DÉFENDUE en est d'ailleurs le parfait exemple. J'aime bien passer inaperçu...� -- Philippe Harel

             
Icone Sections Icone Prix Icone Horaire Icone Recherche Icone Marche Icone Communiques Icone Page d'accueil
Sections Prix Horaire Recherche Marché Communiqués En haut

� Festival des films du monde, [email protected], Fax: (514) 848-3886, Tél.: (514) 848-3883
Web site par Arena Communications Inc.: [email protected]