|
R�al.: Rafi Pitts Né en 1966 à Mashad (Iran), Rafi Pitts étudie au Central London Polytechnic et collabore en tant qu'assistant à la réalisation de plus de trente courts métrages et deux longs métrages, LES AMANTS DU PONT-NEUF (1991) de Leos Carax et LE JEUNE WERTHER (1992) de Jacques Doillon. Par la suite, il signe quelques courts métrages en 16 mm dont �In a Foreign Land� (1991) et �Salandar� (1994). Avec LA CINQUIÈME SAISON, il signe son premier long métrage de fiction. |
LA CINQUIÈME SAISON (IR) Dir.: Rafi Pitts; Scén.: Bahram Beizai; Phot.: Nemat Haqiqi; Mont.: Hassan Hassandoost; Mus.: Shah-Ali Sarkhani, Roya Nonahali, Parviz Poorhosseni, Golab Adineh, Ghorban Nadjafi,; Int.: Farabi Cinema Foundation, 55 Sie-Tir Avenue, Téhéran 11358 (Iran), tél.: (21) 67 10 10, fax: (21) 67 81 55; Prod. & Ventes: Celluloid Dreams, 24, rue Lamartine, 75009 Paris (France), tél.: (1) 49 70 03 70, fax: (1) 49 70 03 71. Dans un petit village d'une région éloignée de l'Iran, la lutte pour la pouvoir oppose deux familles, les Jamalvandi et les Kamalvandi. Ils sont ennemis depuis si longtemps qu'ils ne se souviennent même plus pourquoi ils le sont devenus. Et pourtant, le récit commence sur une note d'espoir et de réconciliation. Karamat, un des fils des Kamalwandi et Mehrbanou, une des filles des Jamalvandi sont à la veille de se marier. Mais le bruit court qu'ils ne s'aiment pas vraiment et que le mariage est arrangé. En effet, le fiancé décide de tout annuler, mettant ainsi fin à l'atmosphère idyllique qui s'était créée. Le conflit reprend de plus belle entre les deux familles et se solde par le décès du grand-père de la mariée. Les villageois se préparent pour les funérailles. Karamat quitte le village et quelques jours plus tard y revient en conduisant un nouveau minibus, conscient que cette acquisition valorisera sa famille, au détriment des Jamalvandi. Comme les habitants du village n'ont jamais vu de minibus, Karamat profite de l'occasion pour les inviter à faire un tour. Mais Mehrbanou essaie de l'en empêcher. Plus tard, elle vend même sa part de terrain et achète un minibus qui ressemble à celui de Karamat. La rivalité entre les deux familles s'intensifie. Un jour, cependant, un seul minibus retourne au village. C'est à ce moment précis que Mehrbanou se rend compte qu'elle aime Karamat d'un amour sincère. Mais il est peut-être trop tard. |
� Festival des films du monde, [email protected], Fax: (514) 848-3886, Tél.: (514) 848-3883
Web site par Arena Communications
Inc.: [email protected]